En psychothérapie on préfère le choc qui nettoie au mensonge qui empoisonne.
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On ne croyait pas uniquement à ce qui était raisonnable. La raison rétrécit la vie, comme l'eau rétrécit les tricots de laine, si bien qu'on s'y sent coincé et on ne peut plus lever les bras.
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A la fin du voyage j'arrive devant ma maison. La neige innombrable tombe doucement sur la plaine, et le ciel est noir. Ma maison seule au milieu de la plaine, est le vrai refuge, tiède et couvé de silence.
Tu y es à ta place, avec ta forme à toi, et ta fonction, que tu ignores. Tu travailles, tu dors, tu respires sans te préoccuper. Tu existes. Comme le grain de sable sur la plage.
Rien n'est impossible à la mauvaise volonté de l'homme.
Il possédait des pouvoirs, et ne les utilisait que pour le bien, ou ce qu'il croyait être le bien, mais parfois il commettait une erreur, car s'il n'était pas un humain ordinaire, il était humain cependant.
Dans la même œuvre
Lorsque les hommes s'en détournent, ils perdent la joie d'exister, car il ne savent plus ce qu'ils sont, ni pourquoi ils sont. Ils cessent d'être vivants, ils sont seulement en vie.
La raison rétrécit la vie, comme l'eau rétrécit les tricots de laine, si bien qu'on s'y sent coincé et on ne peut plus lever les bras.
Ce n'est pas attraper qui compte, dit le pêcheur, c'est essayer.
On est enfin deux et un seul, dans le rayonnement de l'amour présent, l'amour donné, l'amour reçu, l'amour de tout.
Ils entraient dans la joie de l'amour absolu où la chair et l'esprit se rejoignent, se confondent et emplissent l'univers.