A la fin du voyage j'arrive devant ma maison. La neige innombrable tombe doucement sur la plaine, et le ciel est noir. Ma maison seule au milieu de la plaine, est le vrai refuge, tiède et couvé de silence.

À lire aussi de René Barjavel

Le nom de Dieu a trop servi.
Les pentes de ses hanches étaient comme celles de la dune la plus aimée du vent de sable qui a mis un siècle à la construire de sa caresse.
L'inutile et le superflu sont plus indispensables à l'homme que le nécessaire. Le chant du merle est inutile, la rose est superflue. Le travail est nécessaire...
Le bonheur de demain n'existe pas. Le bonheur, c'est tout de suite ou jamais. Ce n'est pas organiser, enrichir, dorer, capitonner la vie, mais savoir la goûter à tout instant.
Pour moi, rien n'est plus beau qu'un couple épanoui. L'homme et la femme qui réussissent ce prodige créent, ensemble, un troisième être qui dépasse chacun d'entre eux et qui les relie à l'harmonie du monde.
Toutes les citations de René Barjavel →