Les pentes de ses hanches étaient comme celles de la dune la plus aimée du vent de sable qui a mis un siècle à la construire de sa caresse.

À lire aussi de René Barjavel

J'aurais pu crier la vérité, crier le nom de Païkan, tu aurais su avant de mourir qu'il était près de toi, que vous mouriez ensemble comme tu l'avais souhaité. Mais quels regrets atroces, alors que vous pouviez vivre.
Elle va mourir parce que nous ne la comprenons pas. Elle meurt de faim, et nous la laissons mourir parce que nous ne la comprenons pas quand elle nous dit avec quoi nous pourrions la nourrir.
Rien ne justifie la souffrance des innocents. Le Tout n'est pas assez pour payer un agneau égorgé.
Il rêvait très lentement, car sa vie était lente.
Les routes vers Dieu sont perdues. Dieu n'est plus accessible qu'aux aventuriers.
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Dans la même œuvre

Sous cette brume empoisonnée par leurs fatigues d'hier, des millions d'hommes s'éveillent, déjà exténués d'aujourd'hui.
Pendant ces quelques secondes, il n'y aurait pas eu assez d'horreur dans le monde pour emplir ton coeur.
Te montrer à l'univers, le temps d'un éclair, puis m'enfermer avec toi, seul, et te regarder pendant l'éternité.
Elle va mourir parce que nous ne la comprenons pas. Elle meurt de faim, et nous la laissons mourir parce que nous ne la comprenons pas quand elle nous dit avec quoi nous pourrions la nourrir.
Rien qu'une nuit... Et quand tu te réveilleras, je serais mort depuis si longtemps que tu n'auras plus de peine.