Comment auraient-ils pu savoir qu'ils commettaient une erreur tragique, que s'ils avaient choisi, au contraire, de commencer par l'homme tout aurait été différent ?
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Ce n'est pas attraper qui compte, dit le pêcheur, c'est essayer.
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L'amour n'est pas l'attachement ; celui-ci n'est qu'un sentiment de possession, alors que l'amour doit être détaché. Ce n'est pas aimer l'autre que de le vouloir ligoté.
On ne hait pas, on n'adore pas un je-ne-sais-quoi.
Mais il serait peut-être bon, il serait peut-être temps de se demander si la perfection n'est pas dans l'enfance, si l'adulte n'est pas qu'un enfant qui a déjà commencé à pourrir.
Les hommes croient choisir leur femme: c'est toujours la femme qui harponne. Mais sa décision n'est pas libre non plus. Elle est le résultat des rencontres, des humeurs, du milieu. On se marie par hasard. Il y a des hasards heureux.
Dans la même œuvre
Lorsque les hommes s'en détournent, ils perdent la joie d'exister, car il ne savent plus ce qu'ils sont, ni pourquoi ils sont. Ils cessent d'être vivants, ils sont seulement en vie.
La raison rétrécit la vie, comme l'eau rétrécit les tricots de laine, si bien qu'on s'y sent coincé et on ne peut plus lever les bras.
On est enfin deux et un seul, dans le rayonnement de l'amour présent, l'amour donné, l'amour reçu, l'amour de tout.
Ils entraient dans la joie de l'amour absolu où la chair et l'esprit se rejoignent, se confondent et emplissent l'univers.
Il possédait des pouvoirs, et ne les utilisait que pour le bien, ou ce qu'il croyait être le bien, mais parfois il commettait une erreur, car s'il n'était pas un humain ordinaire, il était humain cependant.