Ils entraient dans la joie de l'amour absolu où la chair et l'esprit se rejoignent, se confondent et emplissent l'univers.

À lire aussi de René Barjavel

Vivre les malheurs à l'avance, c'est les subir deux fois.
Rien ne me cause plus de plaisir que de voir ces jeunes mères d'aujourd'hui portant leurs bébés dans un sac, sur leur buste. Ils sont ballottés comme lorsqu'ils étaient dans leur ventre, mais ils sont aussi rassurés, car ils ont presque le même contact.
Ses paupières sont gonflées, le blanc de ses yeux est strié de rouge. Il ne peut plus dormir, il ne peut plus pleurer, il ne peut pas oublier, c'est impossible...
Si nous laissons intervenir nos nations, avec leur idiotie séculaire, leurs généraux, leurs ministres et leurs espions, tout est foutu.
Nous savons au moins déjà une chose, c'est que l'homme est merveilleux, et que les hommes sont pitoyables.
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Dans la même œuvre

Lorsque les hommes s'en détournent, ils perdent la joie d'exister, car il ne savent plus ce qu'ils sont, ni pourquoi ils sont. Ils cessent d'être vivants, ils sont seulement en vie.
La raison rétrécit la vie, comme l'eau rétrécit les tricots de laine, si bien qu'on s'y sent coincé et on ne peut plus lever les bras.
Ce n'est pas attraper qui compte, dit le pêcheur, c'est essayer.
On est enfin deux et un seul, dans le rayonnement de l'amour présent, l'amour donné, l'amour reçu, l'amour de tout.
Il possédait des pouvoirs, et ne les utilisait que pour le bien, ou ce qu'il croyait être le bien, mais parfois il commettait une erreur, car s'il n'était pas un humain ordinaire, il était humain cependant.