Philosopher, c'est penser sa vie et vivre sa pensée.
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On n'est jamais trop volontaire, jamais trop actif, jamais trop résolu. Mieux vaut agir qu'espérer ou trembler. C'est la sagesse des stoïciens, ou plutôt c'est ce qu'il y a de stoïcien en toute sagesse.
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Si la philosophie ne nous aide pas à être heureux, ou à être moins malheureux, à quoi bon la philosophie ?
La justice n'est pas une vertu comme une autre. Elle est l'horizon de toutes et la loi de leur coexistence. Toute vertu la suppose ; toute humanité la requiert.
Cela me fait penser à cette devinette, qui nous vient d'Europe centrale : Sais-tu quelle différence il y a entre un optimiste et un pessimiste ? - Le pessimiste est un optimiste bien informé.
Le bonheur est le but de la philosophie. Ou plus exactement, le but de la philosophie est la sagesse, donc le bonheur.
Dans la même œuvre
Cela me fait penser à cette devinette, qui nous vient d'Europe centrale : Sais-tu quelle différence il y a entre un optimiste et un pessimiste ? - Le pessimiste est un optimiste bien informé.
Le pessimisme est une tristesse, qui finirait par nous décourager de vivre. Or c'est la joie qui est bonne, c'est le courage qui est nécessaire.
Les optimistes ont bien de la chance. Les pessimistes, bien du travail. Que les premiers n'oublient pas d'être prudents, ni les seconds d'aimer la vie.
Tout homme qui se laisse aller est triste. Tout homme qui agit l'est moins.
On est jamais trop lucide, et mieux vaut, dans le doute, noircir le tableau au moins intellectuellement, que l'enjoliver : cela évitera imprudences et désillusions.