Mais quand le sacré pointe, la violence n'est jamais loin.

À lire aussi de Boris Cyrulnik

La proximité affective donne aux mots la charge d'un pistolet, d'un revolver.
Aucune histoire n'est innocente. Raconter, c'est se mettre en danger. Se taire, c'est s'isoler.
La fonction sociale des vieux, c'est peut-être de fabriquer du récit.
Les idées qui triomphent dans une culture ne sont pas forcément les meilleures, ce sont celles qui on été les mieux défendues par un appareil didactique.
La pensée paresseuse, c'est la récitation. Si vous voulez être bien, si vous voulez dormir, si vous voulez être tranquille... récitez. Si vous voulez penser, là, vous aurez des insomnies. La pensée paresseuse, c'est la certitude.
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Dans la même œuvre

Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.
Quand les parents provoquaient la rencontre de leurs enfants, ils renforçaient le groupe. Quand l'amour préside au choix du partenaire, il facilite la névrose.
La seule révolution physiologique d'une vie humaine c'est l'amour.
Le regard de l'autre n'est pas neutre. C'est une perception qui provoque une alerte émotive, une sensation d'invitation ou d'intrusion.
La violence est un point de vue, exprimé par des comportements qui ne tiennent pas compte de l'existence de l'autre.