Le pouvoir de la vie est si puissant que, tel un énorme torrent, il repart sous d'autres formes après un fracas.
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La violence est un point de vue, exprimé par des comportements qui ne tiennent pas compte de l'existence de l'autre.
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Le mot agressivité désigne indifféremment l'humain qui exprime son amour déçu ou celui qui souffre d'une tumeur temporale, d'un trouble métabolique ou d'un bourrage de crâne idéologique.
Tout enfant, qu'elle que soit son milieu, apprend sa langue maternelle en dix mois : trois mille mots, plus les règles de grammaire, plus l'accent. Essayer de renouveler ça, sans école ni livres, en dix mois ! C'est d'une intensité inimaginable.
On ne sait voir que ce que l'on a appris à voir.
Pour s'en sortir, il faut disposer très tôt de ressources en soi et pouvoir bénéficier des mains tendues ou tuteurs de résilience.
Dans la même œuvre
Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.
Quand les parents provoquaient la rencontre de leurs enfants, ils renforçaient le groupe. Quand l'amour préside au choix du partenaire, il facilite la névrose.
La seule révolution physiologique d'une vie humaine c'est l'amour.
Le regard de l'autre n'est pas neutre. C'est une perception qui provoque une alerte émotive, une sensation d'invitation ou d'intrusion.
Empêcher le récit d'un âgé, c'est interdire la seule action qui lui reste, c'est l'empêcher de prendre sa place, c'est l'exclure, l'isoler affectivement et socialement, le rendre confus, désorienté dans un monde dépourvu de sens et de sensorialité.