Mais c’est vrai que je règle tous mes livres à l’oreille. Je relis tout à voix haute, et grâce à cel Kerangal Maylis de

Mais c’est vrai que je règle tous mes livres à l’oreille. Je relis tout à voix haute, et grâce à cela, je stabilise le texte. Je me dis : là, ça meurt un peu, ou, au contraire, il faut calmer le jeu, ce n’est pas la peine de cavaler comme ça. Ce que chante un livre est aussi ce qui infuse encore après qu’il est fermé, comme une poudre, un pollen qui se répand. C’est ce qui reste, et qui s’inscrit dans la mémoire collective.
Interview pour Télérama – Propos recueillis par Marine Landrot le 21/03/2014.


Citations de Maylis de Kerangal
Maylis de Kerangal

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