Les regards dans les rênes du coursier, - Délivrant le bercement des palmes de mon sang, - Je découvre soudain le raisin des façades couchées sur le soleil, - Fourrure du drapeau des détroits insensibles.

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Sommeil qui chante fait trembler les ombres.
Les mots ne mentent pas.
Vieillir c'est organiser - Sa jeunesse au cours des ans.
Tourner le radius du côté du mur.
A petits tonneaux, petits tonneaux.
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Toute ma vie t'écoute et je ne peux détruire - Les terribles loisirs que ton amour me crée.
Sur la pente fatale, le voyageur profile - De la faveur du jour, verglas et sans cailloux, - Et les yeux bleus d'amour, découvre sa saison - Qui porte à tous les doigts de grands astres en bague.
Le désespoir n'a pas d'ailes, - L'amour non plus.
Rampe des mois d'hiver, jour pâle d'insomnie, mais aussi, dans les chambres les plus secrètes de l'ombre, la guirlande d'un corps autour de sa splendeur.
Si je m'endors, c'est pour ne plus rêver.