Les mots ne mentent pas.

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Nul ne nage dans la futaie.
Je chante la grande joie de te chanter, - La grande joie de t'avoir ou de ne pas t'avoir, - La candeur de l'attente, l'innocence de te connaître - O toi qui supprimes l'oubli, l'espoir et l'ignorance, - Qui supprimes l'absence qui me mets au monde.
Dieu calme le corail.
Rampe des mois d'hiver, jour pâle d'insomnie, mais aussi, dans les chambres les plus secrètes de l'ombre, la guirlande d'un corps autour de sa splendeur.
Les grands oiseaux font les petites persiennes.
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