Les mots que l'on prononce laissent des marques dans les coeurs, ceux qu'on écrit s'enterrent et refroidissent sous un couvercle de cuir mort.
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Les paroles, bonnes ou mauvaises, sont comme des flèches, quand on en tire plusieurs, il y en a bien une qui atteindra son but.
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Pour bien gérer les affaires, il faut s'oublier, ne s'interesser qu'aux autres, surtout aux plus malheureux, pour arriver au pouvoir, il faut être le plus avide des hommes, ne penser qu'à soi-même, être prêt à écraser ses proches amis.
Rien ne remplace ces moments où des amis se retrouvent, partagent leurs idées, leurs rêves, leurs repas !
Nos corps peuvent prolonger nos mots, ils ne peuvent les remplacer ni les démentir.
Les médias reflètent ce que disent les gens, les gens reflètent ce que disent les médias. Ne va-t-on jamais se lasser de cet abrutissant jeu de miroirs?
Dans la même œuvre
Rien, ils ne savent rien, ne veulent rien savoir. Vois-tu ces ignorants, ils dominent le monde. Si tu n'es pas des leurs, ils t'appellent incroyant. Néglige-les, Khayyam, suis ton propre chemin.
Devant une situation chaotique, inextricable, on s'imagine qu'il faut des siècles pour s'en sortir. Soudain, une homme apparaît et comme par enchantement l'arbre que l'on croyait condamné reverdit, il recommence à prodiguer feuilles, fruits et ombre.
Le vin et lui ont appris à se respecter, jamais l'un d'eux ne répandrait l'autre sur le sol.
Nos corps peuvent prolonger nos mots, ils ne peuvent les remplacer ni les démentir.
Le bonheur s'embusque dans la monotonie.