Pour bien gérer les affaires, il faut s'oublier, ne s'interesser qu'aux autres, surtout aux plus malheureux, pour arriver au pouvoir, il faut être le plus avide des hommes, ne penser qu'à soi-même, être prêt à écraser ses proches amis.

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Notre relation était comme cette danse endiablée où l'on s'écarte violemment l'un de l'autre, puis l'on revient tout aussi violemment s'écraser l'un contre l'autre, avant de s'écarter à nouveau. Mais à aucun moment on ne se lâche la main.
Si les hommes et les femmes pouvaient parler ouvertement de leurs relations, de leurs sentiments, de leurs corps, l'humanité entière serait plus épanouie, plus créatrice.
Les idées que tu forges avec les pieds et qui remontent vers la tête te réconfortent et te stimulent, celles qui descendent de la tête aux pieds t'alourdissent et te découragent.
Les principes sont des attaches, des amarres ; quand on les rompt, on se libère, mais à la manière d'un gros ballon rempli d'hélium, et qui monte, monte, monte, donnant l'impression de s'élever vers le ciel, alors qu'il s'élève vers le néant.
J'imagine qu'elle avait dû s'excuser et faire cent mimiques avant d'oser s'immiscer dans ce qui ne la regardais pas, sa vie.
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Rien, ils ne savent rien, ne veulent rien savoir. Vois-tu ces ignorants, ils dominent le monde. Si tu n'es pas des leurs, ils t'appellent incroyant. Néglige-les, Khayyam, suis ton propre chemin.
Devant une situation chaotique, inextricable, on s'imagine qu'il faut des siècles pour s'en sortir. Soudain, une homme apparaît et comme par enchantement l'arbre que l'on croyait condamné reverdit, il recommence à prodiguer feuilles, fruits et ombre.
Le vin et lui ont appris à se respecter, jamais l'un d'eux ne répandrait l'autre sur le sol.
Nos corps peuvent prolonger nos mots, ils ne peuvent les remplacer ni les démentir.
Le bonheur s'embusque dans la monotonie.