Les livres m'apparaissent comme les tombes d'êtres aimés qu'on oublie de visiter. Oui, les livres ont à voir avec la mort.

À lire aussi de Françoise Lefèvre

Une seule phrase compte dans un livre, et il n'est pas donné à celui qui écrit de savoir laquelle.
Pourquoi faut-il toujours forcer le destin, c'est-à-dire les autres ?
La neige qui tombe n'est jamais froide quand on est heureux.
Pour apprendre à aimer et tenter de guérir un enfant autiste, c'est beaucoup plus simple de l'imaginer comme un Petit Prince. J'apprendrai ton langage. J'entrerai dans ton silence.
L'amour maternel est le moins mièvre des sentiments.
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Dans la même œuvre

Ecrire ne serait donc qu'un leurre, une autre compromission avec le temps.
J'aime la page que je vais écrire comme une amoureuse qui court à son rendez-vous.
Que j'écrive ou non, la face du monde n'en sera pas changée. Et pourtant, c'est un peu comme si j'étais en sursis et que chaque mot fût un rempart contre la mort.
Comment se protéger derrière un masque quand on entend le raclement de la pelle qui creuse la fosse?