Les hommes jugent des choses selon la disposition de leur cerveau et les imaginent plutôt qu'ils ne les connaissent.

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Pour porter dans cet ordre de recherches la même liberté d'esprit dont on use en mathématiques, je me suis soigneusement abstenu de tourner en dérision les actions humaines, de les prendre en pitié ou en haine ; je n'ai voulu que les comprendre.
Tout ce qui est excellent est aussi difficile que rare.
La Dérision est la Joie, née de ce que nous nous imaginons qu'il existe quelque chose que nous méprisons dans un objet que nous haïssons.
L'homme libre, qui vit parmi les ignorants, s'applique autant qu'il le peut à éviter leurs bienfaits.
Il semble donc que les hommes sont beaucoup plus prêts à la vengeance qu'à rendre un bienfait.
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Dans la même œuvre

On ne sait pas ce que peut le corps.
Qui a une idée vraie sait en même temps qu'il a une idée vraie et ne peut douter de la vérité de sa connaissance.
Et, bien entendu, la plupart des erreurs consistent en cela seul que nous ne donnons pas correctement leurs noms aux choses.
Par Dieu, j'entends un être absolument infini, c'est-à-dire une substance consistant en une infinité d'attributs, dont chacun exprime une essence éternelle et infinie.
Dieu ne produit pas ses effets par la liberté de sa volonté.