L'homme juste et libre est celui qui connaît la vraie raison des lois.
Auteur
Baruch Spinoza
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L'amour est la joie, accompagnée de l'idée d'une cause extérieure.
La béatitude n'est pas le prix de la vertu, mais la vertu elle-même.
L'homme libre ne pense à rien moins qu'à la mort, et sa sagesse est une méditation, non de la mort, mais de la vie.
L'homme libre qui vit parmi les ignorants, s'applique autant qu'il peut à éviter leurs bienfaits.
La joie est le passage de l'homme d'une moindre à une plus grande perfection.
L'âme humaine ne peut pas être absolument détruite avec le corps, mais il en demeure quelque chose qui est éternel.
Notre âme en tant qu'elle perçoit les choses d'une façon vraie, est une partie de l'intelligence infinie de Dieu.
Nul ne peut avoir Dieu en haine.
Les hommes se trompent en ce qu'ils pensent être libres et cette opinion consiste en cela seul qu'ils sont conscients de leurs actions, et ignorants des causes par lesquelles ils sont déterminés.
La haine est la tristesse, accompagnée de l'idée d'une cause extérieure.
Toute idée qui en nous est absolue, autrement dit adéquate et parfaite, est vraie.
L'ordre et la connexion des idées sont la même chose que l'ordre et la connexion des choses.
Le bien suprême de l'âme est la connaissance de Dieu; et la vertu suprême de l'âme, c'est connaître Dieu.
La tristesse est le passage de l'homme d'une plus grande à une moindre perfection.
La haine ne peut jamais être bonne. Elle s'augmente par une haine réciproque et au contraire, elle peut être étouffée par l'amour, de telle sorte que la haine se change en amour.
Rien ne peut être plus conforme à la nature d'une chose que les individus de la même espèce, et conséquemment rien ne peut être plus utile à l'homme pour conserver son être et jouir de la vie raisonnable que l'homme lui-même quand la raison le conduit.
La renommée a aussi ce grand recul, que si nous la poursuivons, nous devons gouverner notre vie de façon à plaire à la fantaisie des hommes, évitant ce qu'ils désapprouvent et cherchant ce qui leur plaît.
Ce que peut le corps, personne jusqu'à présent ne l'a déterminé.
Comprendre est le commencement d'approuver.
Seule assurément une farouche et triste superstition interdit de prendre des plaisirs.
La sagesse n'est pas la méditation de lamort, mais la méditation de la vie.
La paix n'est pas l'absence de guerre, mais une vertu qui naît de la force de l'âme.
Tout ce qui est excellent est aussi difficile que rare.
Un homme libre ne pense à aucune chose moins qu'à la mort, et sa sagesse est une méditation non de la mort mais de la vie.
Œuvres de Baruch Spinoza
Court traité sur Dieu, l'homme et la béatitude (1660), II, 5, De l'amourEthiqueEthique, IVL'EthiqueL'Ethique (1677)L'Ethique (1677), Livre IL'Ethique (1677), Livre IIL'Ethique (1677), Livre IIIL'Ethique (1677), Livre IVL'Ethique (1677), Livre VL'Ethique, Livre IIL'Ethique, Livre IIIL'Ethique, Livre VOeuvres complètesPrincipes de la philosophie de Descartes (1663)Tractatus theologico politicus (1670)Traité de la réforme de l'entendement (1661)Traité politique (1677)Traité politique, chapitre I, introductionTraité sur la réforme de l'entendement