La sagesse n'est pas la méditation de lamort, mais la méditation de la vie.
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L'homme libre, qui vit parmi les ignorants, s'applique autant qu'il le peut à éviter leurs bienfaits.
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Chaque chose, selon sa puissance d'être s'efforce de persévérer dans son être.
Par Dieu, j'entends un être absolument infini, c'est-à-dire une substance consistant en une infinité d'attributs, dont chacun exprime une essence éternelle et infinie.
Est dite libre la chose qui existe par la seule nécessité de sa nature et se détermine par elle-même à agir.
Plus grand nous imaginons le sentiment dont la chose aimée est affectée envers nous, plus nous nous en glorifierons.
Dans la même œuvre
Toutes les actions auxquelles nous sommes déterminés par un affect passif, la raison peut nous y déterminer indépendamment de cet affect.
L'homme libre ne pense à rien moins qu'à la mort, et sa sagesse est une méditation non de la mort, mais de la vie.
La vertu de l'homme libre se révèle également grande à éviter les dangers qu'à les surmonter.
Que l'homme, par la nécessité de sa nature, s'efforce de ne pas exister, ou de changer de forme, cela est aussi impossible que si quelque chose naissait de rien.
Un homme libre ne pense à aucune chose moins qu'à la mort, et sa sagesse est une méditation non de la mort, mais de la vie.