Est dite libre la chose qui existe par la seule nécessité de sa nature et se détermine par elle-même à agir.

À lire aussi de Baruch Spinoza

Pour montrer maintenant que la Nature n'a aucune fin qui lui soit d'avance fixée, et que toutes les causes finales ne sont que des fictions humaines, je n'aurai pas besoin de longs discours.
Les sentiments d'espoir et de crainte ne peuvent être bons par eux-mêmes.
Lors donc que j'ai résolu d'appliquer mon esprit à la politique, mon dessein n'a pas été de rien découvrir de nouveau ni d'extraordinaire, mais seulement de démontrer par des raisons certaines et indubitables ou, en d'autres termes, de déduire de la condition même du genre humain un certain nombre de principes parfaitement d'accord avec l'expérience ; et pour porter dans cet ordre de recherches la même liberté d'esprit dont on use en mathématiques, je me suis soigneusement abstenu de tourner en dérision les actions humaines, de les prendre en pitié ou en haine ; je n'ai voulu que les comprendre
Une affection, qui est une passion, cesse d'être une passion sitôt que nous nous en formons une idée claire et distincte.
Ni rire, ni pleurer, ni haïr, mais comprendre.
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Dans la même œuvre

Par Dieu, j'entends un étant absolument infini, c'est-à-dire une substance consistant en une infinité d'attributs, dont chacun exprime une essence éternelle et infinie.
Tout ce qui est, est ou bien en soi, ou bien en autre chose.