Une chose était certaine, plus on s'approchait des gens du pouvoir, meilleure était la nourriture. L'eau de vie aussi d'ailleurs.
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Les choses qui devaient arriver arriveraient de tout façon, et il ne servait à rien de se poser trop de questions avant.
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Et voilà, dit Allan en regardant le soldat chinois sans connaissance à ses pieds. Ça t'apprendra à faire un concours de boisson avec un Suédois alors que tu n'es ni finlandais ni russe.
C'est ainsi qu'un agent secret américain, hermétique à la politique, réussit en toute impunité à mettre en place une stratégie de paix avec un chef physicien nucléaire soviétique au nez et à la barbe du KGB et du GRU.
Sa vie avait été passionnante, mais rien ne dure éternellement, à part peut-être la bêtise humaine.
Mais il était sûr d'une chose : dans certaines situations, il vaut mieux feindre l'ignorance.
Dans la même œuvre
La vengeance ne sert à rien, le sermonna Allan. Il en est de la vengeance comme de la politique. L'une mène à l'autre et le mauvais conduit au pire qui aboutit en fin de compte à l'intolérable.
La politique est l'art de faire attention où on met les pieds.
Une lavette et un parasite, se dit Allan, en guerre contre un imbécile, un incapable et une demi-portion, doté du QI d'une vache à lait. Entre les deux, une vipère qui se soûle à la liqueur de banane.
Comme disait Allan, les choses sont ce qu'elles sont et seront ce qu'elles seront.
L'ancien marchand de hot dogs ambulant était tombé amoureux au premier regard. Le deuxième et tous ceux qui suivirent ne firent que confirmer le symptôme.