Allan trouvait incompréhensible que les gens aient envie de s'entretuer au XVIIe siècle. S'ils avaient patienté un peu, ils seraient mort de toute manière.
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Une lavette et un parasite, se dit Allan, en guerre contre un imbécile, un incapable et une demi-portion, doté du QI d'une vache à lait. Entre les deux, une vipère qui se soûle à la liqueur de banane.
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L'existence était épuisante quand on décidait de la prolonger.
Staline était poète, et même un très bon poète. Les circonstances avaient voulu qu'il devienne leader révolutionnaire, ce qui était nettement moins poétique.
Si j'étais curieux de nature, je me demanderais de quelle humeur va être au réveil le gars qui a piqué du nez dans son assiette tout à l'heure, conclut Allan.
Les journaux du soir pressèrent le citron un peu plus longtemps. Si l'on avait rien à dire, on pouvait toujours publier des interviews de gens qui ne se rendaient pas compte qu'ils n'avaient rien à dire.
Dans la même œuvre
La vengeance ne sert à rien, le sermonna Allan. Il en est de la vengeance comme de la politique. L'une mène à l'autre et le mauvais conduit au pire qui aboutit en fin de compte à l'intolérable.
La politique est l'art de faire attention où on met les pieds.
Comme disait Allan, les choses sont ce qu'elles sont et seront ce qu'elles seront.
L'ancien marchand de hot dogs ambulant était tombé amoureux au premier regard. Le deuxième et tous ceux qui suivirent ne firent que confirmer le symptôme.
Staline était poète, et même un très bon poète. Les circonstances avaient voulu qu'il devienne leader révolutionnaire, ce qui était nettement moins poétique.