L'existence était épuisante quand on décidait de la prolonger.

À lire aussi de Jonas Jonasson

Et voilà, dit Allan en regardant le soldat chinois sans connaissance à ses pieds. Ça t'apprendra à faire un concours de boisson avec un Suédois alors que tu n'es ni finlandais ni russe.
C'est vrai que j'étais soûl, dit l'ivrogne. Mais tout de même pas assez pour refuser six bouteilles de pinard.
Il faisait aussi toutes sortes d'expériences avec divers explosifs dans la carrière de sable qui se trouvait derrière la ferme. L'une de ces explosions fut si réussie qu'une des vaches du voisin, à deux kilomètres de là, fit une fausse couche.
Vous n'imaginez pas à quoi ressemble l'alphabet russe. Il ne faut pas s'étonner que les gens ne parviennent pas à apprendre à lire.
La politique est l'art de faire attention où on met les pieds.
Toutes les citations de Jonas Jonasson →

Dans la même œuvre

La vengeance ne sert à rien, le sermonna Allan. Il en est de la vengeance comme de la politique. L'une mène à l'autre et le mauvais conduit au pire qui aboutit en fin de compte à l'intolérable.
La politique est l'art de faire attention où on met les pieds.
Une lavette et un parasite, se dit Allan, en guerre contre un imbécile, un incapable et une demi-portion, doté du QI d'une vache à lait. Entre les deux, une vipère qui se soûle à la liqueur de banane.
Comme disait Allan, les choses sont ce qu'elles sont et seront ce qu'elles seront.
L'ancien marchand de hot dogs ambulant était tombé amoureux au premier regard. Le deuxième et tous ceux qui suivirent ne firent que confirmer le symptôme.