La vengeance ne sert à rien, le sermonna Allan. Il en est de la vengeance comme de la politique. L'une mène à l'autre et le mauvais conduit au pire qui aboutit en fin de compte à l'intolérable.

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Vous n'imaginez pas à quoi ressemble l'alphabet russe. Il ne faut pas s'étonner que les gens ne parviennent pas à apprendre à lire.
Il faisait aussi toutes sortes d'expériences avec divers explosifs dans la carrière de sable qui se trouvait derrière la ferme. L'une de ces explosions fut si réussie qu'une des vaches du voisin, à deux kilomètres de là, fit une fausse couche.
Allan trouvait incompréhensible que les gens aient eu envie de s'entretuer au XVIIe siecle. S'ils avaient patienté un peu, ils seraient morts de toute manière.
Quand la vie joue les prolongations, il faut bien s'autoriser quelques caprices.
Une chose était certaine, plus on s'approchait de ces messieurs du pouvoir, meilleure était la nourriture. L'eau-de-vie aussi, d'ailleurs.
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La politique est l'art de faire attention où on met les pieds.
Une lavette et un parasite, se dit Allan, en guerre contre un imbécile, un incapable et une demi-portion, doté du QI d'une vache à lait. Entre les deux, une vipère qui se soûle à la liqueur de banane.
Comme disait Allan, les choses sont ce qu'elles sont et seront ce qu'elles seront.
L'ancien marchand de hot dogs ambulant était tombé amoureux au premier regard. Le deuxième et tous ceux qui suivirent ne firent que confirmer le symptôme.
Staline était poète, et même un très bon poète. Les circonstances avaient voulu qu'il devienne leader révolutionnaire, ce qui était nettement moins poétique.