La politique est l'art de faire attention où on met les pieds.

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Et voilà, dit Allan en regardant le soldat chinois sans connaissance à ses pieds. Ça t'apprendra à faire un concours de boisson avec un Suédois alors que tu n'es ni finlandais ni russe.
C'est vrai que j'étais soûl, dit l'ivrogne. Mais tout de même pas assez pour refuser six bouteilles de pinard.
L'existence était épuisante quand on décidait de la prolonger.
Il fallait parfois savoir contourner un peu la loi tout en marchant droit dans ses bottes.
Les journaux du soir pressèrent le citron un peu plus longtemps. Si l'on avait rien à dire, on pouvait toujours publier des interviews de gens qui ne se rendaient pas compte qu'ils n'avaient rien à dire.
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La vengeance ne sert à rien, le sermonna Allan. Il en est de la vengeance comme de la politique. L'une mène à l'autre et le mauvais conduit au pire qui aboutit en fin de compte à l'intolérable.
Une lavette et un parasite, se dit Allan, en guerre contre un imbécile, un incapable et une demi-portion, doté du QI d'une vache à lait. Entre les deux, une vipère qui se soûle à la liqueur de banane.
Comme disait Allan, les choses sont ce qu'elles sont et seront ce qu'elles seront.
L'ancien marchand de hot dogs ambulant était tombé amoureux au premier regard. Le deuxième et tous ceux qui suivirent ne firent que confirmer le symptôme.
Staline était poète, et même un très bon poète. Les circonstances avaient voulu qu'il devienne leader révolutionnaire, ce qui était nettement moins poétique.