Il fallait parfois savoir contourner un peu la loi tout en marchant droit dans ses bottes.

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Une chose était certaine, plus on s'approchait de ces messieurs du pouvoir, meilleure était la nourriture. L'eau-de-vie aussi, d'ailleurs.
Allan Karlsson n'attendait rien d'extraordinaire de l'existence. Il voulait un lit pour dormir, de la nourriture à volonté, de quoi s'occuper et un bon coup à boire de temps à autre.
Allan trouvait incompréhensible que les gens aient envie de s'entretuer au XVIIe siècle. S'ils avaient patienté un peu, ils seraient mort de toute manière.
Si j'étais curieux de nature, je me demanderais de quelle humeur va être au réveil le gars qui a piqué du nez dans son assiette tout à l'heure, conclut Allan.
Sa vie avait été passionnante, mais rien ne dure éternellement, à part peut-être la bêtise humaine.
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Dans la même œuvre

La vengeance ne sert à rien, le sermonna Allan. Il en est de la vengeance comme de la politique. L'une mène à l'autre et le mauvais conduit au pire qui aboutit en fin de compte à l'intolérable.
La politique est l'art de faire attention où on met les pieds.
Une lavette et un parasite, se dit Allan, en guerre contre un imbécile, un incapable et une demi-portion, doté du QI d'une vache à lait. Entre les deux, une vipère qui se soûle à la liqueur de banane.
Comme disait Allan, les choses sont ce qu'elles sont et seront ce qu'elles seront.
L'ancien marchand de hot dogs ambulant était tombé amoureux au premier regard. Le deuxième et tous ceux qui suivirent ne firent que confirmer le symptôme.