Une chose était certaine, plus on s'approchait des gens du pouvoir, meilleure était la nourriture. L'eau de vie aussi d'ailleurs.

À lire aussi de Jonas Jonasson

Il dit avec modestie qu'il n'était pas difficile de se faire passer pour un idiot quand on l'était réellement.
Et voilà, dit Allan en regardant le soldat chinois sans connaissance à ses pieds. Ça t'apprendra à faire un concours de boisson avec un Suédois alors que tu n'es ni finlandais ni russe.
La vengeance ne sert à rien, le sermonna Allan. Il en est de la vengeance comme de la politique. L'une mène à l'autre et le mauvais conduit au pire qui aboutit en fin de compte à l'intolérable.
Allan trouvait incompréhensible que les gens aient eu envie de s'entretuer au XVIIe siecle. S'ils avaient patienté un peu, ils seraient morts de toute manière.
L'existence était épuisante quand on décidait de la prolonger.
Toutes les citations de Jonas Jonasson →

Dans la même œuvre

La vengeance ne sert à rien, le sermonna Allan. Il en est de la vengeance comme de la politique. L'une mène à l'autre et le mauvais conduit au pire qui aboutit en fin de compte à l'intolérable.
La politique est l'art de faire attention où on met les pieds.
Une lavette et un parasite, se dit Allan, en guerre contre un imbécile, un incapable et une demi-portion, doté du QI d'une vache à lait. Entre les deux, une vipère qui se soûle à la liqueur de banane.
Comme disait Allan, les choses sont ce qu'elles sont et seront ce qu'elles seront.
L'ancien marchand de hot dogs ambulant était tombé amoureux au premier regard. Le deuxième et tous ceux qui suivirent ne firent que confirmer le symptôme.