Voici le peuple avec son épouse, l'idée ; - \r\nVoici la populace avec son accordée, - \r\nLa guillotine. Eh bien, je choisis l'idéal.
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Le véritable amour peut souffrir, mais non mourir.
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Il pouvait beaucoup pour les malheureux. Il les faisait rire. Et, nous l'avons dit, faire rire, c'est faire oublier. Quel bienfaiteur sur la terre, qu'un distributeur d'oubli !
Quelle rêverie ajuster à tous ces aboutissants mystérieux? Que de révélations abstruses, simultanées, balbutiantes, s'obscurcissant par leur foule même, sortes de bégaiements du verbe!
La plupart des amis sont comme le cadran solaire ils ne marquent que les heures où le soleil vous luit.
L'eunuque est un homme dans lequel on a choisi. Si ma descendance directe venait à s'éteindre, je ne veux pas pour mes livres d'héritiers collatéraux. Je donne mes oeuvres à la France. Que le domaine public les donne au peuple.
Dans la même œuvre
Oh! qu'il est cruel d'aimer alors qu'on est séparé de l'être qu'on aime! bien peu de coeurs ont connu cette douleur dans toute son étendue, parce que bien peu de coeurs ont connu l'amour dans toute sa profondeur.
Dieu seul sait ce qui existe au fond des coeurs.
On se guérit d'aimer comme de haïr.
Ah! n'en doutons pas, à travers les temps et les espaces, les âmes ont quelquefois des correspondances mystérieuses.
En vain le monde réel élève ses barrières entre deux êtres qui s'aiment; habitants de la vie idéale, ils s'apparaissent dans l'absence, ils s'unissent dans la mort.