Il y a bien une vie que je finirai par vivre pour de bon, non ?
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Le temps s'évapore vite, mais les souvenirs persistent.
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À lire aussi de Katherine Pancol
On a tous l'illusion du bonheur. On le poursuit tels des affamés. C'est même cet espoir qui fait vivre.
Je hais les hommes, je me hais d'avoir besoin d'eux, je hais les sentiments, je voudrais être une femme bionique qui donne des coups de pied quand on veut l'embrasser et ne laisse personne l'approcher.
Quand tu ne sais pas où tu vas, arrête-toi et regarde d'où tu viens.
Ce n'est pas que les mots ne parlent pas, c'est que nous avons perdu l'habitude de les écouter.
Dans la même œuvre
J'ai connu ce bonheur effrayant. Je n'en veux plus. Je ne veux plus rien de grand, d'immense. Ou je le veux à ma taille. Que je puisse passer mes bras autour de son cou, de ses épaules, de ses rêves et le tenir, le tenir.
Il n'y a qu'une atmosphère où l'amour n'étouffe pas, c'est la solitude.
Attendre une heure est long - Si l'amour est en vue - Attendre l'éternité est bref - Si l'amour est au bout.
On a tous l'illusion du bonheur. On le poursuit tels des affamés. C'est même cet espoir qui fait vivre.
La souffrance, c'est magnifique. C'est magnifique quand le mal est passé parce qu'on apprend, parce qu'on comprend, parce qu'on peut se mettre à la place de l'autre.