Ce n'est pas que les mots ne parlent pas, c'est que nous avons perdu l'habitude de les écouter.

À lire aussi de Katherine Pancol

Le grand bonheur, c'est facile, il suffit de se laisser glisser. C'est comme descendre sur la pente d'un toboggan. Le chagrin, c'est remonter à pied un très long toboggan.
Parfois, quand les choses sont trop violentes, on les efface de sa mémoire, on ne veut plus se souvenir.
La mode, c'est Paris. Lancer sa maison de couture, c'est Paris. New York, c'est le business, Milan, le shopping, Paris, la création.
On a retiré la guerre aux hommes, alors ils ne savent plus qui ils sont.
Quand tu ne sais pas où tu vas, arrête-toi et regarde d'où tu viens.
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Dans la même œuvre

Il faut occuper ses mains quand le coeur flanche. C'est le plus sûr moyen de repousser le chagrin.
C'est dans le rêve que respirent les âmes. Dans le rêve que se glisse la grandeur de l'homme.
Ecrire, c'est empoigner sa souffrance, la regarder en face et la clouer sur la croix. Et après, on s'en fout d'être guéri ou pas, on a pris sa revanche.
Ce n'est pas toi qui disait que la vie était une valse et qu'il fallait danser avec elle? Il faut être deux pour danser la valse.
Avec les souvenirs, on a le choix. Soit on les ignore et on s'empare de chaque journée comme si elle était nouvelle, soit on les ressort un à un, on les regarde en face et on les identifie. ... On va fouiller dans l'obscur pour trouver la clarté.