Le salut froid et rigide de son collègue ainsi que sa poignée de main fuyante et molle apprirent à RJ ce qu'il voulait savoir. Jonas serait son plus fervent détracteur.

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Les brimades quotidiennes et une virilité contrariée se sont révélées de puissants moteurs pour de nombreux tueurs en série, qui se vengent sur leurs victimes de ce qu’ils subissent chez eux. Avec elles, ils détiennent le pouvoir et le contrôle qui leur échappent par ailleurs.
Choisir la vie de tueur en série demandait une rigueur hors du commun et un sens de l’anticipation surhumain.
Il imagine la maladie comme un chat jouant avec une souris, relâchant sa victime juste le temps nécessaire pour qu'elle reprenne gout à la vie, avant de la broyer à nouveau entre ses crocs.
Il a l’impression qu’il se tient au bord d’un précipice. Il a déjà la moitié des pieds dans le vide, et. Il a l’impression qu’il se tient au bord d’un précipice. Il a déjà la moitié des pieds dans le vide, et seule l’autre moitié le sépare du foirage complet de sa vie. Il en a assez de lutter sans cesse ! Il a juste envie que tout cela s’arrête
Il y a, selon moi, deux façons d'envisager la carrière de profiler. Il y a celle qui consiste à placer le tueur au coeur de l'enquête, à lui donner un surnom affectueux et à en faire une célébrité dans l'inconscience collectif. Et il y a celle qui consiste à placer les victimes au centre de tout et à considérer leur assassin comme l'individu détraqué qu'il est. Le premier profiler cherche à récupérer une partie de l'attention suscitée par ces hommes pour sa gloire personnelle, et n'a que faire des victimes. Le second n'oublie jamais leur nom et se démène dans l'ombre pour que la série s'arrête le plus vite possible.
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Choisir la vie de tueur en série demandait une rigueur hors du commun et un sens de l’anticipation surhumain.
Il y a, selon moi, deux façons d'envisager la carrière de profiler. Il y a celle qui consiste à placer le tueur au coeur de l'enquête, à lui donner un surnom affectueux et à en faire une célébrité dans l'inconscience collectif. Et il y a celle qui consiste à placer les victimes au centre de tout et à considérer leur assassin comme l'individu détraqué qu'il est. Le premier profiler cherche à récupérer une partie de l'attention suscitée par ces hommes pour sa gloire personnelle, et n'a que faire des victimes. Le second n'oublie jamais leur nom et se démène dans l'ombre pour que la série s'arrête le plus vite possible.
C'était l'absence de certitude qui les rongeait tous. Savoir, c'était pouvoir clore le chapitre et faire son deuil. Savoir, c'était pouvoir recommencer à vivre.
En amour, il avait la délicatesse d’un semi-remorque privé de freins en pleine descente.
Les femmes sont réputées pour leur sixième sens performant.