Il a l’impression qu’il se tient au bord d’un précipice. Il a déjà la moitié des pieds dans le vide, et. Il a l’impression qu’il se tient au bord d’un précipice. Il a déjà la moitié des pieds dans le vide, et seule l’autre moitié le sépare du foirage complet de sa vie. Il en a assez de lutter sans cesse ! Il a juste envie que tout cela s’arrête

À lire aussi de Claire Favan

Ce sont des enfants qui se font humilier, frapper et mettre à l'écart à cause de leur handicap. C'est être obligé de changer d'école parce que personne ne trouve de solution pour nous intégrer là où nous sommes.
Le but des parents, c'est de faire en sorte de pousser leurs enfants une marche au-dessus de la leur, pour que chaque génération soit mieux lotie que la précédente.
Les gens sont aveugles à ce qui ne les concerne pas. Appelle ça de l'indifférence, de l'égoïsme, de la crédulité. Le tout c'est de se glisser à la périphérie de leur seuil d'alerte.
Il y a, selon moi, deux façons d'envisager la carrière de profiler. Il y a celle qui consiste à placer le tueur au coeur de l'enquête, à lui donner un surnom affectueux et à en faire une célébrité dans l'inconscience collectif. Et il y a celle qui consiste à placer les victimes au centre de tout et à considérer leur assassin comme l'individu détraqué qu'il est. Le premier profiler cherche à récupérer une partie de l'attention suscitée par ces hommes pour sa gloire personnelle, et n'a que faire des victimes. Le second n'oublie jamais leur nom et se démène dans l'ombre pour que la série s'arrête le plus vite possible.
Malheureusement, les meilleures choses avaient toutes une fin, à l’inverse des mauvaises.
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Une graine pourrie a été plantée dans le coeur de ce garçon. Dans le terreau de sa haine, elle germe, tant et si bien qu'elle ravage tout ce qu'il aurait pu devenir.
Il suffit d'une graine pourrie pour que tout le sac soit contaminé.
Ce qui se passe dans le monde extérieur ne l’intéresse absolument pas. Son univers est réduit au strict minimum, mais ça ne lui pose pas de problème. Il aime vivre dans un cadre borné par ses propres choix et avoir la maîtrise de tout ce qui gravite autour de lui.
Les brimades quotidiennes et une virilité contrariée se sont révélées de puissants moteurs pour de nombreux tueurs en série, qui se vengent sur leurs victimes de ce qu’ils subissent chez eux. Avec elles, ils détiennent le pouvoir et le contrôle qui leur échappent par ailleurs.
Son père commençait beaucoup de choses, mais allait rarement au bout de quoi que ce soit. Il suffisait d’une broutille pour le distraire de sa lubie du moment, qui repassait aussitôt tout en bas de la liste de ses priorités.