Une graine pourrie a été plantée dans le coeur de ce garçon. Dans le terreau de sa haine, elle germe, tant et si bien qu'elle ravage tout ce qu'il aurait pu devenir.

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C'était l'absence de certitude qui les rongeait tous. Savoir, c'était pouvoir clore le chapitre et faire son deuil. Savoir, c'était pouvoir recommencer à vivre.
Ce qui se passe dans le monde extérieur ne l’intéresse absolument pas. Son univers est réduit au strict minimum, mais ça ne lui pose pas de problème. Il aime vivre dans un cadre borné par ses propres choix et avoir la maîtrise de tout ce qui gravite autour de lui.
Je trouve dommage que les personnes qui ont des handicaps visibles ou, comme le mien, invisibles sauf au niveau du comportement soient aussi mal traitées et accueillies au sein de l'école. C'est comme si on subissait une double punition : notre état pas forcément toujours facile à gérer, et le poids malsain et cruel du regard des autres. Une fois qu'ils vous ont pris en grippe, plus rien ne peut changer. On est pris au piège.
Quand on vit dans la société, on est endoctriné dès qu'on naît pour suivre un mode de pensée unique, pour consommer la même chose que tout le monde, pour obéir sans faire de vagues, pour fuir ceux qui pensent différemment, pour les dénoncer, les éliminer. Le dogme fixe les actes et le champ des possibles. Ces gens-là ont un seul chemin, une seule destinée, ce sont des fantômes qui n'existent pas.
Il suffit d'une graine pourrie pour que tout le sac soit contaminé.
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Les brimades quotidiennes et une virilité contrariée se sont révélées de puissants moteurs pour de nombreux tueurs en série, qui se vengent sur leurs victimes de ce qu’ils subissent chez eux. Avec elles, ils détiennent le pouvoir et le contrôle qui leur échappent par ailleurs.
Il a l’impression qu’il se tient au bord d’un précipice. Il a déjà la moitié des pieds dans le vide, et. Il a l’impression qu’il se tient au bord d’un précipice. Il a déjà la moitié des pieds dans le vide, et seule l’autre moitié le sépare du foirage complet de sa vie. Il en a assez de lutter sans cesse ! Il a juste envie que tout cela s’arrête
Son père commençait beaucoup de choses, mais allait rarement au bout de quoi que ce soit. Il suffisait d’une broutille pour le distraire de sa lubie du moment, qui repassait aussitôt tout en bas de la liste de ses priorités.