Quand on vit dans la société, on est endoctriné dès qu'on naît pour suivre un mode de pensée unique, pour consommer la même chose que tout le monde, pour obéir sans faire de vagues, pour fuir ceux qui pensent différemment, pour les dénoncer, les éliminer. Le dogme fixe les actes et le champ des possibles. Ces gens-là ont un seul chemin, une seule destinée, ce sont des fantômes qui n'existent pas.

À lire aussi de Claire Favan

Il suffit d'une graine pourrie pour que tout le sac soit contaminé.
Le but des parents, c'est de faire en sorte de pousser leurs enfants une marche au-dessus de la leur, pour que chaque génération soit mieux lotie que la précédente.
C’est vrai que le mal est plus rapide, plus facile, plus séduisant, quand on évite de se demander ce que ce choix va nous faire perdre en chemin.
Les gens sont aveugles à ce qui ne les concerne pas. Appelle ça de l'indifférence, de l'égoïsme, de la crédulité. Le tout c'est de se glisser à la périphérie de leur seuil d'alerte.
Le salut froid et rigide de son collègue ainsi que sa poignée de main fuyante et molle apprirent à RJ ce qu'il voulait savoir. Jonas serait son plus fervent détracteur.
Toutes les citations de Claire Favan →

Dans la même œuvre

En aucun cas, détester quelqu’un ne peut se faire dans la nuance. La palette de couleurs passe du blanc au noir sans transition.
La société, ce sont tous ceux qui alimentent le système et la conviction que la normalité est la seule voie possible.