J'ai l'impression que nous sommes tous à bord d'un bus qui avance inexorablement vers une direction commune. On s'y croise, on s'y perd, on s'y accompagne parfois. Certains en descendent avant le terminus. On ne peut pas le freiner, on ne peut pas l'arrêter quelques instants, on peut juste faire en sorte de s'y sentir le mieux possible.
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La vie est courte, faut pas perdre de temps a lutter contre les choses, auxquelles on ne peut rien.
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L’attente est sans doute la chose la plus insupportable. Quand l’espoir se bat contre l’angoisse, quand on ne sait pas lequel sortira vainqueur. Toute notre vie, on attend.
Si un jour quelqu'un tombe sur mes carnets, je serai certainement taxée de mièvrerie et je ne pourrai m'en défendre. Seulement, sachez que l'amour n'est jamais ridicule. Ce qui l'est, c'est de ne pas oser lui donner l'éclat qu'il mérite.
Le sommeil est un radeau auquel je m'agrippe dans un torrent qui va beaucoup trop vite.
Merci mon fils. Lorsque tu sauras lire, il se peut que tu trouves ces lignes légèrement mièvres. Je n'y peux rien, quand je pense à toi, mon sang se transforme en miel. Le jour où tu es monté à bord du bus, tu as tout changé. Le ciel est devenu plus bleu, les paysages plus beaux, mes émotions plus fortes. Tout a pris sens.
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Ma mère conduit aussi bien qu'elle cuisine. Au deuxième virage, j'ai envie de vomir. Au troisième rond-point, j'ai envie de sauter. A la cinquième tentative de créneau, j'ai envie d'être adoptée.
On devrait offrir des CD de rires d’enfants aux gens qui vont mal.
Vous n’avez plus à craindre le malheur. C’est au plus fort de son étreinte que l’on apprécie le plus les choses positives. Lorsque le bonheur est normal, on ne le remarque pas.
Vous n’avez plus à craindre le malheur. C’est au plus fort de son étreinte que l’on apprécie le plus les choses positives.
Lorsque le bonheur est normal, on ne le remarque pas.