La parenté, ce sont ces gens - Pour qui nous avons des égards, - Qu'il nous faut aimer, respecter, - A qui (la coutume l'exige) - Nous devons, autour de Noël, - Une visite ou une lettre, - Afin que le reste du temps - Ils cessent de penser à nous.

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Les réformes les meilleures et les plus solides sont celles qui proviennent d'une amélioration des moeurs, sans aucun ébranlement opéré par contrainte.
Je ne suis pas d'humeur à risquer le nécessaire pour gagner le superflu.
«J'achèterai tout», a dit l'or; - «Je prendrai tout», a dit l'épée.
Je vous aimais dans le silence et sans espoir, - Ou timide ou jaloux, mais toujours torturé, - Je vous aimais d'un amour si profond, si tendre... - Puisse Dieu vous offrir un autre amour semblable.
Pourvu que l'on ait une auge, on trouvera les cochons.
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Dans la même œuvre

L'habitude est un don du ciel, - Qui fait office de bonheur.
Les passions sont imprudentes. Faut-il leur en faire grief ?
Je me rappelle un jour d'orage; - J'étais jaloux de tous ces flots - Qui venaient, chacun à son tour, - Ramper, pleins d'amour, à tes pieds ! - J'aurais voulu, comme la mer, - Effleurer ces pieds de mes lèvres !
Mortels ! vous êtes tous semblables - A Eve, notre bonne aïeule : - Ce que vous tenez vous ennuie. - Toujours le serpent vous attire - Vers les mystères de son arbre. - Il vous faut du fruit défendu. - Sans quoi l'Eden est insipide.
Peut-être notre âme craintive - Devant la jeunesse du monde - Se souvient-elle des années - Qui plus jamais ne reviendront.