L'enfant est pour l'adulte une grande leçon de Je(u).

À lire aussi de Vincent Cespedes

L'école du bonheur, pour n'importe quel enfant, c'est l'amour enthousiaste et inconditionnel que lui témoignent ses proches et ses parents.
L'exhilaration : une mise en rêve et en ivresse de la vie même.
Où est passée notre exclamation de vivre, notre vérité contagieuse ? Où, le bonheur qui pulse et défeutre le corps ?
Malgré les efforts surhumains qu'elle déploie pour paraître ouverte et décontractée, la bourgeoisie se caractérise essentiellement par sa soif de contrôle et sa psychorigidité.
Tous ceux qui manipulent les mots manipulent les corps.
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Dans la même œuvre

Le bonheur relève de la psychiatrie.
Microscopiquement se réjouir, quand tout va macroscopiquement si mal, cela semble aussi absurde que de piquer un fou rire sur la corniche d'un immeuble en feu.
Les beautés s'estompent, les forces s'épuisent, les amours se fanent, les amis meurent.
Le bien-être matériel ne garantit en rien le bien-être existentiel.
Le bonheurisme est l'attitude par laquelle les serfs font de la publicité non à leurs maîtres, mais à leur propre volonté de servitude, à leur vie émotionnelle mise en scène et auto-escamotée.