L'amour, pour moi, ça n'a duré qu'un mois et ce mois remplit ma vie.

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La seule hygiène de vie qui vaille, c'est l'excès, l'extrême. C'est se consumer avec panache en donnant tout de soi parce que cette Grande Guerre de Civilisation, cette boucherie du Vieux Monde nous tuera tous, sans discernement.
Les gens qui s'aiment sont toujours indécents
Familles, vous me faites marrer.
Je l'aime tant, certaines fois. C'est comme vivre dans une sphère de lumière, une aura qui nous enrobe tous deux et se déplace avec nous. Dans ces instants-là, nous sommes éternels.
Car enfin qu'est-ce que l'amour d'une mère ? Un amour qui ne trahira pas. Il est même ce premier amour qui n'a pas trahi, la lumière native devant quoi, pâlit tout le reste : après lui, tout n'est forcement que dégradation où disons : farce, singerie.
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Dans la même œuvre

Deux hommes ne mesurent jamais la dimension physique de leur attirance l'un envers l'autre. Ils l'enfouissent sous les mots, sous des concepts sentimentaux tels que la fidélité, l'héroïsme ou le don de soi.
Oh! regarder l'amant dormir: un dessert pour insomniaque.
Les gens qui s'aiment sont toujours indécents. Et pour ceux qui ont perdu l'amour, le spectacle des amants est une torture qu'ils nient en crachant dessus ou en s'en moquant.
Les hommes trop beaux sont le fléau des femmes.
L'explication de la vie n'explique rien.