Œuvre

Maman est morte (1990)

Car enfin qu'est-ce que l'amour d'une mère ? Un amour qui ne trahira pas. Il est même ce premier amour qui n'a pas trahi, la lumière native devant quoi, pâlit tout le reste : après lui, tout n'est forcement que dégradation où disons : farce, singerie.
Maman m'aimait malgré moi. On ne peut pas en attendre autant du reste du monde.