Car enfin qu'est-ce que l'amour d'une mère ? Un amour qui ne trahira pas. Il est même ce premier amour qui n'a pas trahi, la lumière native devant quoi, pâlit tout le reste : après lui, tout n'est forcement que dégradation où disons : farce, singerie.

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La joie serait-elle douloureuse? Quand je suis heureuse - si seulement il m'arrivait de l'être encore - ça fourmille dans mes jambes, j'avale trop d'air, j'étouffe, mes yeux se voilent, il faut se rendre et rideau! je tombe.
La seule hygiène de vie qui vaille, c'est l'excès, l'extrême. C'est se consumer avec panache en donnant tout de soi parce que cette Grande Guerre de Civilisation, cette boucherie du Vieux Monde nous tuera tous, sans discernement.
Je parle de ce jour où l'on découvre que l'on n'est pas aimé de tout le monde. Qu'on ne le sera jamais, quelques efforts que l'on déploie. Que jamais on ne séduira tout le monde et, même, qu'on répugnera à certaines personnes. Qu'elles nous vomiront.”
L'explication de la vie n'explique rien.
La seule hygiène de vie qui vaille, c'est l'excès, l'extrême. C'est se consumer avec panache en donnant tout de soi parce que cette Grande Guerre de Civilisation, cette boucherie du Vieux Monde nous tuera tous, sans discernement.
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Maman m'aimait malgré moi. On ne peut pas en attendre autant du reste du monde.