Je parle de ce jour où l'on découvre que l'on n'est pas aimé de tout le monde. Qu'on ne le sera jamais, quelques efforts que l'on déploie. Que jamais on ne séduira tout le monde et, même, qu'on répugnera à certaines personnes. Qu'elles nous vomiront.”
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La seule hygiène de vie qui vaille, c'est l'excès, l'extrême. C'est se consumer avec panache en donnant tout de soi parce que cette Grande Guerre de Civilisation, cette boucherie du Vieux Monde nous tuera tous, sans discernement.
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Je n'ai plus l'âge des mensonges, mais j'aurai toujours l'âge des caresses.
Maman, c'est dingue. Dingue, comme on se bat tous avec les clés qu'on a en main et qui n'ouvrent pas forcément les portes.
Les gens qui s'aiment sont toujours indécents
Maman m'aimait malgré moi. On ne peut pas en attendre autant du reste du monde.
Dans la même œuvre
Deux hommes ne mesurent jamais la dimension physique de leur attirance l'un envers l'autre. Ils l'enfouissent sous les mots, sous des concepts sentimentaux tels que la fidélité, l'héroïsme ou le don de soi.
Oh! regarder l'amant dormir: un dessert pour insomniaque.
Les gens qui s'aiment sont toujours indécents. Et pour ceux qui ont perdu l'amour, le spectacle des amants est une torture qu'ils nient en crachant dessus ou en s'en moquant.
Les hommes trop beaux sont le fléau des femmes.
L'explication de la vie n'explique rien.