L'Afrique du Sud un très beau pays et habité par des gens merveilleux. Il existe une tension créatrice très positive, qui me manque quand je suis loin. C'est aussi là que j'ai grandi. C'est ma patrie.

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Nelson Mandela a été le capitaine qu'il fallait à notre Afrique du Sud malmenée par la tempête. Son héritage continuera de nous inspirer profondément.
La première danse zouloue que j'ai pratiquée, c'était la danse baka. Les employés noirs municipaux qui dégageaient les ordures dans les camions avaient l'habitude de la danser. J'ai appris auprès d'eux.
On pense souvent que l'on a beaucoup de temps devant soi. Mais c'est faux. J'utilise dans la chanson cette expression zoulou qui a tellement de sens : “Attrape le soleil tant que tu le peux, pour qu'il ne s'enfuie pas.”
Voitures, argent, bling-bling, smartphones… c'est ça maintenant la liberté ! Comment se transforme-t-on en démocratie ? Comment explique-t-on que la démocratie ce n'est pas la propriété et la consommation ostentatoire mais la liberté, la liberté d'expression, d'association ?
Le vice de l'apartheid, ce n'est pas la violence, mais l'auto-emprisonnement.
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J'appartiens à l'Afrique, entièrement.
Je suis pour le maintien d'une culture tribale.
La chanson “Asimbonanga" ne dit pas " Libérez Mandela ", mais qu'une génération entière a grandi sans le voir. Je me glisse dans les problèmes politiques par la porte de derrière en posant des questions.
Je ne suis pas un combattant. Seulement un témoin. Mes chansons sont des témoignages du temps. Plus tard, en écoutant mes douze albums, on pourra deviner ce que les gens pensaient à l'époque.
Le vice de l'apartheid, ce n'est pas la violence, mais l'auto-emprisonnement.