La première danse zouloue que j'ai pratiquée, c'était la danse baka. Les employés noirs municipaux qui dégageaient les ordures dans les camions avaient l'habitude de la danser. J'ai appris auprès d'eux.

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Voitures, argent, bling-bling, smartphones… c'est ça maintenant la liberté ! Comment se transforme-t-on en démocratie ? Comment explique-t-on que la démocratie ce n'est pas la propriété et la consommation ostentatoire mais la liberté, la liberté d'expression, d'association ?
Le vice de l'apartheid, ce n'est pas la violence, mais l'auto-emprisonnement.
Madiba avait, en outre, un grand sens de l'humour, qu'il savait conjuguer avec les vertus de sa bravoure. Il accordait une oreille attentive et respectueuse à ses interlocuteurs, y compris à ses adversaires. Des qualités particulièrement précieuses dans un contexte où primaient le racisme et la démagogie.
Je dis au revoir à mon public. Je veux me produire tant que c'est encore possible, en France, en Nouvelle-Zélande et en Australie. Pour y donner les plus beaux concerts de ma vie, avant de ne plus pouvoir. Pour l'instant, j'ai encore l'énergie. Mais le cancer m'a déjà freiné dans pas mal de mes projets.
J'ai fait mon ­apprentissage d'homme à travers une autre culture.
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Dès l'âge de 14 ans, j'étais fasciné par la culture zouloue. J'ai étudié le zoulou en autodidacte. J'avais rencontré un guitariste de rue. Il ne parlait pas l'anglais et je ne connaissais pas un mot de zoulou. J'ai appris avec lui en enregistrant ses chansons sur un magnétophone et en les répétant phonétiquement. Je ne savais pas ce que je chantais ! Mais dès que j'ai commencé à maîtriser la langue, je l'ai aimée.