Je veux tracer des traits d'union entre tous les points de suspension de la planète

À lire aussi de Jacques Higelin

A ta dernière peur, comme un déserteur - \r\nDonne ta vie à mort - \r\nEt dis toi qu'il n'est pas de plus grand malheur - \r\nQue de laisser mourir le rire dans ton coeur\r\n\r\n
Pour moi, le passé, c'est hier. Cela reste très vivant, ce n'est pas vieux.
Ceux qui ont peur de mourir, on souvent peur de vivre. Ils respirent prudemment en attendant la fin.
Quand tout le monde dort, tu as l'impression que ceux qui veillent ramassent les rêves des autres. L'inspiration me vient souvent à l'aube. L'inconscient se met en mouvement malgré moi, il est bouillant. Il faut la grâce, l'instant magique. Il faut trouver les mots qui groovent: les mots, c'est aussi de la musique, ça chante ou ça ne chante pas, ça décolle ou ça plonge.
Ce qui est dit doit être fait - \r\nCe qui est fait était écrit - \r\nC'est comme ça - \r\nC'est la vie
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Ceux qui ont peur de mourir, on souvent peur de vivre. Ils respirent prudemment en attendant la fin.
L'art permet cela, et c'est magnifique. Donner de la force et de l'espoir – alors que soi même, on doute parfois terriblement.
Ouvrir des fenêtres, écarter des carcans. C'est le plus beau rôle de l'artiste.
Ma devise: la vie est dure, il manquerait plus qu'elle soit molle.
Le jazz m'a formé. Il m'a ouvert les oreilles, et les portes du blues, du gospel ... De toutes les musiques.