La poésie est le souffle et l'esprit le plus noble de tout savoir […] Elle est immortelle comme l'est le coeur humain.
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Je veux lui faire aimer les étoiles des nuits, - \r\nEt pensive, fêter l'oreille aux vagues bruits, - \r\nÀ ce capricieux murmure - \r\nVenu des deux secrets où dansent les ruisseaux ; - \r\nEt la grâce qui naît du murmure des eaux - \r\nSe répandra sur sa figure.\r\n
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À lire aussi de William Wordsworth
Qu'est-ce que l'orgueil ? - Une fusée qui siffle - Et qui veut singer une étoile.
Aspirés à longs traits, le bonheur et l'air sain - \r\nGrandiront sa stature et gonfleront son sein - \r\nDe jeune vierge vigoureuse, - \r\nJe veux ainsi l'instruire et la former ainsi - \r\nPendant que nous vivrons toutes les deux ici - \r\nDans cette solitude heureuse.
La poésie naît de l'émotion remémorée dans la quiétude.
Notre vrai malheur, pourtant, - N'est pas ce que les ans nous volent, - Mais ce qu'ils laissent en partant.
Dans la même œuvre
Le pouvoir se manifeste beaucoup plus facilement dans la destruction que dans la création.
Ces petits gestes, anonymes et oubliés, emplis de gentillesse et d'amour, sont la meilleure partie de la vie d'un homme.
Le but principal de ces poèmes a consisté à choisir des incidents et des situations de la vie de tous les jours et de les raconter ou les décrire en leur entier, si possible dans une langue proche du parler ordinaire, et de les rehausser par une certaine tonalité imaginative de sorte que le banal pût se présenter à l'esprit de façon inusitée.
Le coeur battant d'espoir et de crainte - \r\nÀ la nuit tombée le lendemain, ma luciole - \r\nBrillait sous son arbre. « Ici, voyez ! », - \r\nDis-je à Lucy. Oh ! sa joie et oh ! la mienne
Je le lui ai raconté ; son rire - \r\nSonne clair à mes oreilles. - \r\nEt lorsque me revient cette soirée, - \r\nJ'ai les yeux embués de larmes