Je le lui ai raconté ; son rire - \r\nSonne clair à mes oreilles. - \r\nEt lorsque me revient cette soirée, - \r\nJ'ai les yeux embués de larmes

À lire aussi de William Wordsworth

Je veux lui faire aimer les étoiles des nuits, - \r\nEt pensive, fêter l'oreille aux vagues bruits, - \r\nÀ ce capricieux murmure - \r\nVenu des deux secrets où dansent les ruisseaux ; - \r\nEt la grâce qui naît du murmure des eaux - \r\nSe répandra sur sa figure.\r\n
Bien que rien ne puisse ramener le temps - \r\nDe l'éclat de l'herbe, de la splendeur des fleurs ; - \r\nNous ne nous lamenterons pas, mais - puiserons des forces dans ce qui en subsiste.\r\n
N'ai-je pas raison de me lamenter sur ce que l'homme a fait de l'homme ?
Qu'est-ce que l'orgueil ? - Une fusée qui siffle - Et qui veut singer une étoile.
Bien que rien ne puisse ramener l'heure de la splendeur dans l'herbe, de la gloire dans la fleur, nous ne nous affligerons pas, mais trouverons la force dans ce qu'il en subsiste.
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Dans la même œuvre

Le pouvoir se manifeste beaucoup plus facilement dans la destruction que dans la création.
Ces petits gestes, anonymes et oubliés, emplis de gentillesse et d'amour, sont la meilleure partie de la vie d'un homme.
Le but principal de ces poèmes a consisté à choisir des incidents et des situations de la vie de tous les jours et de les raconter ou les décrire en leur entier, si possible dans une langue proche du parler ordinaire, et de les rehausser par une certaine tonalité imaginative de sorte que le banal pût se présenter à l'esprit de façon inusitée.
Le coeur battant d'espoir et de crainte - \r\nÀ la nuit tombée le lendemain, ma luciole - \r\nBrillait sous son arbre. « Ici, voyez ! », - \r\nDis-je à Lucy. Oh ! sa joie et oh ! la mienne
Elle était mon espérance, grandie - \r\nLoin des cités, sur une lande désolée ; - \r\nDes lèvres rouges comme la rose, - \r\nLes cheveux une couronne de chèvrefeuille