La poésie est le souffle et l'esprit le plus noble de tout savoir […] Elle est immortelle comme l'est le coeur humain.

À lire aussi de William Wordsworth

J’errais solitaire comme un nuage - \r\nQui flotte au-dessus des vallées et des monts, - \r\nQuand tout-à-coup je vis une nuée, - \r\nUne foule de jonquilles dorées ; - \r\nÀ côté du lac, sous les branches, - \r\nBattant des ailes et dansant dans la brise.
J’errais solitaire comme un nuage - \r\nQui flotte au-dessus des vallées et des monts, - \r\nQuand tout-à-coup je vis une nuée, - \r\nUne foule de jonquilles dorées ; - \r\nÀ côté du lac, sous les branches, - \r\nBattant des ailes et dansant dans la brise.
Je le lui ai raconté ; son rire - \r\nSonne clair à mes oreilles. - \r\nEt lorsque me revient cette soirée, - \r\nJ'ai les yeux embués de larmes
Avant de voyager sur terre - \r\nVers de lointains sommets, - \r\nJe ne savais pas, Angleterre, - \r\nÀ quel point je t'aimais. - \r\n\r\n - - Il est pas de triste rêve, - \r\nC'est fini pour toujours, - \r\nJe ne veux plus quitter ta grève, - \r\nPays de mes amours !
Le but principal de ces poèmes a consisté à choisir des incidents et des situations de la vie de tous les jours et de les raconter ou les décrire en leur entier, si possible dans une langue proche du parler ordinaire, et de les rehausser par une certaine tonalité imaginative de sorte que le banal pût se présenter à l'esprit de façon inusitée.
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Le pouvoir se manifeste beaucoup plus facilement dans la destruction que dans la création.
Ces petits gestes, anonymes et oubliés, emplis de gentillesse et d'amour, sont la meilleure partie de la vie d'un homme.
Le but principal de ces poèmes a consisté à choisir des incidents et des situations de la vie de tous les jours et de les raconter ou les décrire en leur entier, si possible dans une langue proche du parler ordinaire, et de les rehausser par une certaine tonalité imaginative de sorte que le banal pût se présenter à l'esprit de façon inusitée.
Le coeur battant d'espoir et de crainte - \r\nÀ la nuit tombée le lendemain, ma luciole - \r\nBrillait sous son arbre. « Ici, voyez ! », - \r\nDis-je à Lucy. Oh ! sa joie et oh ! la mienne
Je le lui ai raconté ; son rire - \r\nSonne clair à mes oreilles. - \r\nEt lorsque me revient cette soirée, - \r\nJ'ai les yeux embués de larmes