J’errais solitaire comme un nuage - \r\nQui flotte au-dessus des vallées et des monts, - \r\nQuand tout-à-coup je vis une nuée, - \r\nUne foule de jonquilles dorées ; - \r\nÀ côté du lac, sous les branches, - \r\nBattant des ailes et dansant dans la brise.

À lire aussi de William Wordsworth

Un sommeil scellait mon esprit - \r\nJe n'avais plus de peurs humaines : - \r\nElle semblait être une chose qui ne pouvait sentir - \r\nLa main des années terrestres. - - \r\n\r\nPour elle maintenant, ni mouvement, ni force, - \r\nElle n'entend ni ne voit - \r\nEmportée dans la volte diurne de la terre,\r\n - Avec rochers, pierres et arbres
Je le lui ai raconté ; son rire - \r\nSonne clair à mes oreilles. - \r\nEt lorsque me revient cette soirée, - \r\nJ'ai les yeux embués de larmes
Dans tes vallons ; sur ta falaise - \r\nLucie enfant jouait ; - \r\nC'est dans une chaumière anglaise - \r\nQue chanta son rouet. - - \r\n\r\nSa tombe est à toi, ma patrie, - \r\nCouverte par tes cieux, - \r\nÀ toi ma dernière prairie - \r\nQui réjouit les yeux
Bien que rien ne puisse ramener le temps - \r\nDe l'éclat de l'herbe, de la splendeur des fleurs ; - \r\nNous ne nous lamenterons pas, mais - puiserons des forces dans ce qui en subsiste.\r\n
J’errais solitaire comme un nuage - \r\nQui flotte au-dessus des vallées et des monts, - \r\nQuand tout-à-coup je vis une nuée, - \r\nUne foule de jonquilles dorées ; - \r\nÀ côté du lac, sous les branches, - \r\nBattant des ailes et dansant dans la brise.
Toutes les citations de William Wordsworth →

Dans la même œuvre

Le pouvoir se manifeste beaucoup plus facilement dans la destruction que dans la création.
Ces petits gestes, anonymes et oubliés, emplis de gentillesse et d'amour, sont la meilleure partie de la vie d'un homme.
Le but principal de ces poèmes a consisté à choisir des incidents et des situations de la vie de tous les jours et de les raconter ou les décrire en leur entier, si possible dans une langue proche du parler ordinaire, et de les rehausser par une certaine tonalité imaginative de sorte que le banal pût se présenter à l'esprit de façon inusitée.
Le coeur battant d'espoir et de crainte - \r\nÀ la nuit tombée le lendemain, ma luciole - \r\nBrillait sous son arbre. « Ici, voyez ! », - \r\nDis-je à Lucy. Oh ! sa joie et oh ! la mienne
Je le lui ai raconté ; son rire - \r\nSonne clair à mes oreilles. - \r\nEt lorsque me revient cette soirée, - \r\nJ'ai les yeux embués de larmes