Les gens réagissent à la colère comme des miroirs. Ce sont leurs neurones miroirs qui parlent. Ces structures de la reconnaissance qui permet l'apprentissage par imitation. De la même façon qu'un enfant mime les réactions faciales de ses parents. Si un gosse pleure dans une classe de maternelle, tous les autres pleurent avec lui sans savoir pourquoi. La colère contamine la foule.
❧
Je pensais pouvoir tirer un trait sur mon passé. Mais c'était une erreur. C'est comme les rides : le maquillage ne les masque pas éternellement. Vous pouvez en tartiner des couches et des couches, quelqu'un finit toujours par le remarquer.
◆
À lire aussi de Patrick Bauwen
En fin de compte, le monde virtuel ressemble au vrai : plein d'espoir, de désillusions et de fantômes.
Tous les hommes font leur crise de la quarantaine. D'ailleurs quarantaine est un terme inapproprié : elle dure leur vie entière.
Au fond d'eux-mêmes, les gens sont des animaux, il suffit de flatter leurs bas instincts.
Si l'on s'interdit de courir après ses rêves, à quoi rime l'existence ?
Dans la même œuvre
On croit changer les choses, mais en fin de compte ce sont les choses qui vous changent, pas vrai ?
Parfois, la vie vous offre un petit miracle. Un instant parfait. Les événements se combinent dans le bon sens, les tensions s'effacent, les nuages se dissipent comme par enchantement, et le soleil arrive alors que vous ne l'attendiez plus. Dans ces moments-là, les choses viennent à vous d'elles-mêmes, sans forcer. On se surprendrait presque à croire en Dieu.
Les hommes sont moches, dit-elle, je le crois sincèrement. Il y a quelque chose en eux. Une faille. Peut-être que ce n'est pas leur faute. La génétique, ou Dieu. Mais je sais qu'ils sont capables de choses qu'une femme ne ferait jamais.
L'inéluctable est plus facile à accepter lorsque c'est quelqu'un d'autre qui l'énonce.
Si l'on veut s'en sortir, il faut parvenir à s'accepter soi-même. Trouver des éléments positifs et s'y accrocher coûte que coûte.