Si l'on s'interdit de courir après ses rêves, à quoi rime l'existence ?

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La vie, c'est faire des choix. Et choisir, c'est savoir renoncer.
Parfois, la vie vous offre un petit miracle. Un instant parfait. Les événements se combinent dans le bon sens, les tensions s'effacent, les nuages se dissipent comme par enchantement, et le soleil arrive alors que vous ne l'attendiez plus. Dans ces moments-là, les choses viennent à vous d'elles-mêmes, sans forcer. On se surprendrait presque à croire en Dieu.
Au fond d'eux-mêmes, les gens sont des animaux, il suffit de flatter leurs bas instincts.
Pour savoir si vous tenez réellement à une chose : imaginez que vous ne l'avez plus. Et soyez attentif à la première réaction spontanée qui vous vient.
Parfois, il faut prendre le temps de s’incliner devant la nature. Sa puissance majestueuse ne vous impose pas seulement le respect : elle vous permet aussi de souffler quelques instants, d’oublier les soucis des pauvres fourmis que nous sommes.
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Pour savoir si vous tenez réellement à une chose : imaginez que vous ne l'avez plus. Et soyez attentif à la première réaction spontanée qui vous vient.
Avant, faire le deuil d'une relation sentimentale était plus simple. Vous n'aviez qu'à vous retirer dans votre caverne et panser vos plaies jusqu'à ce que la douleur cesse. Aujourd'hui, les liens que l'on conserve dans le monde virtuel la ravivent en permanence. Groupes d'amis, listes de connaissances du travail, une notification par-ci, un commentaire par-là, la technologie persiste à vous donner des nouvelles de votre liaison passée même lorsque vous ne demandez rien. Comment résister, alors, à la curiosité masochiste d'en savoir plus ?
Cependant, il y a une autre façon de se battre : célébrez votre vie. Ce n'est pas le temps qui reste, qui compte. C'est ce que l'on en fait.
C'est curieux, cette facilité que l'on a de confesser des détails de sa vie intime à un médecin. Ils remplissent un peu aujourd'hui le rôle de prêtre.
« Memento Mori » signifie « Souviens-toi que tu vas mourir ». Les esclaves romains murmuraient cette phrase à l'oreille de leur empereur, durant son défilé triomphal, en tenant sa couronne de lauriers au-dessus de sa tête, pour lui rappeler qu'il n'était qu'un homme ordinaire.