Je me suis souvenue de cette phrase d'un héros algérien, dit Pannonique: Si tu parles, tu meurs; si tu ne parles pas, tu meurs. Alors parle et meurs.

À lire aussi de Amélie Nothomb

Or la liberté ne peut s'embarrasser de suspicion. Celui qui a décidé d'être libre ne peut avoir de ces pensées mesquines, tatillonnes, comptables, pourquoi a-t-il dit ça et non ceci, etc. Je voulais vivre à grandes enjambées, m'exalter d'exister.
Il faut accepter ce mystère : vous ne pouvez pas concevoir ce que les autres voient dans votre visage.
Quel est le point commun entre le visage et les mains ? C'est le langage, que l'un parle et les autres écrivent.
Le concept de liberté est un sujet rebattu dont les premiers mots me font bâiller. L'expérience physique de la liberté, c'est autre chose.
Le seul mauvais choix est l'absence de choix.
Toutes les citations de Amélie Nothomb →

Dans la même œuvre

Et s'ils ont défailli à ce soutien en temps opportun, ne seraient-ils pas plus utiles à leur texte en l'aimant quand même, de cet amour véritable qui ne s'exprime pas par la logorrhée mais par un silence ponctué de mots forts?
Tu ne m'as rien donné et je souffre! Je t'ai sauvée et tu me laisses crever de faim! Et j'aurai faim jusqu'à ma mort! Et tu trouves ça juste!
Vint le moment où la souffrance des autres ne leur suffit plus: il leur en fallut le spectacle.
Je me suis souvenue de cette phrase d'un héros algérien, dit Pannonique: «Si tu parles, tu meurs; si tu ne parles pas, tu meurs. Alors parle et meurs.»
Profiter des futilités de la vie, c'est un joli talent.