Un fossé me sépare désormais des autres. Ils ne savent pas, ils ne comprennent pas.
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Vint le moment où la souffrance des autres ne leur suffit plus: il leur en fallut le spectacle.
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Voici comment il théorisa son constat : si la caractéristique masculine était la vulgarité, la caractéristique féminine était l'insatisfaction.
Il faut que j'évite de trembler. Quand le tremblement s'empare de moi, c'est que le nerf est atteint : à ce moment, il n'y a plus rien à faire, je ne peux plus que trembler, non pas comme une feuille, mais comme une machine sur le point d'exploser.
L'ébriété délivre de la pesanteur et donne l'impression que l'on va s'envoler. L'esprit ne vole pas, il se déplace sans obstacle, c'est très différent. Les oiseaux possèdent un corps, leur envol relève de la conquête. Je ne le répéterai jamais assez : avoir un corps, c'est ce qui peut arriver de mieux.
On n'est vraiment indulgent que quand on est amoureux fou; dès qu'on aime un rien moins, la vacherie naturelle reprend le dessus.
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Et s'ils ont défailli à ce soutien en temps opportun, ne seraient-ils pas plus utiles à leur texte en l'aimant quand même, de cet amour véritable qui ne s'exprime pas par la logorrhée mais par un silence ponctué de mots forts?
Tu ne m'as rien donné et je souffre! Je t'ai sauvée et tu me laisses crever de faim! Et j'aurai faim jusqu'à ma mort! Et tu trouves ça juste!
Je me suis souvenue de cette phrase d'un héros algérien, dit Pannonique: «Si tu parles, tu meurs; si tu ne parles pas, tu meurs. Alors parle et meurs.»
Profiter des futilités de la vie, c'est un joli talent.
Le matricule est à la connaissance de l'autre ce que la carte d'identité est à la personne: rien.